Le président de la transition, le général Mamadi Doumbouya, a profondément remanié l’architecture gouvernementale en scindant plusieurs ministères clés afin, semble-t-il, de clarifier les missions et d’améliorer l’efficacité administrative.
Par un décret lu à la télévision nationale ce lundi 30 juin 2025, le chef de l’État a annoncé une réorganisation de l’appareil exécutif, modifiant les dispositions du décret du 5 mars 2024 relatif à la structure du gouvernement. Cette décision marque une nouvelle étape dans le processus de réforme administrative entamé depuis le début de la transition.
Concrètement, cinq ministères ont été éclatés pour donner naissance à dix portefeuilles distincts :
- Le ministère de l’Agriculture et de l’Élevage devient :
- Ministère de l’Agriculture
- Ministère de l’Élevage
- Le ministère de l’Énergie, de l’Hydraulique et des Hydrocarbures devient :
- Ministère de l’Énergie
- Ministère de l’Hydraulique et des Hydrocarbures
- Le ministère du Commerce, de l’Industrie et des PME devient :
- Ministère du Commerce
- Ministère de l’Industrie et des Petites et Moyennes Entreprises
- Le ministère de la Jeunesse et des Sports devient :
- Ministère de la Jeunesse
- Ministère des Sports
- Le ministère de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat devient :
- Ministère de la Culture et de l’Artisanat
- Ministère du Tourisme et de l’Hôtellerie
Selon le ministre secrétaire général de la Présidence, le général Amara Camara, ces changements entrent en vigueur immédiatement. En attendant la nomination de nouveaux titulaires, les ministres actuellement en poste continueront d’assurer la gestion des départements, conformément au décret structurant de mars 2024.
Cette restructuration est interprétée par certains observateurs comme un signe d’une volonté de mieux répartir les responsabilités, tout en s’inscrivant dans une dynamique de rationalisation et de spécialisation des politiques publiques sectorielles.














