Un incident survenu après Noël au Ghana, lié à une prophétie annonçant la fin du monde, a provoqué une confusion aux conséquences matérielles. La désillusion d’un homme, convaincu d’avoir été manipulé, met en lumière l’impact social de certaines annonces religieuses virales.
Après l’échec de la prophétie apocalyptique attribuée à un homme se présentant comme le « prophète » Ebo Noah, un incident pour le moins inattendu a été rapporté sur les réseaux sociaux. Une vidéo devenue virale montre une grande structure en bois ravagée par les flammes, présentée comme une arche liée à cette annonce de fin du monde prévue pour le 25 décembre.
Selon les récits relayés en ligne, un homme, profondément en colère, aurait incendié la construction qu’il croyait être l’arche censée sauver les fidèles du déluge annoncé. Sa motivation serait personnelle : sa femme et plusieurs membres de sa famille auraient quitté leur domicile, emportant leurs affaires pour s’installer à proximité de la structure, dans l’espoir d’y trouver refuge le jour venu.
Estimant avoir été trompé après l’absence de tout événement apocalyptique, l’homme serait passé à l’acte. Il aurait cependant découvert par la suite que la structure incendiée n’appartenait pas au prétendu prophète, mais à une autre personne sans lien avec cette prophétie. Pris de remords, il aurait exprimé de profonds regrets après sa méprise.
Les faits n’ont, à ce stade, été confirmés que par des images et témoignages circulant sur les réseaux sociaux.
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